Le Président Philippe Martin savoure sa victoire.
© France 3Le département a son mot à dire sur les OGM, même s'il ne peut pas les interdire, a estimé le Conseil d'Etat dans une décision, saluée par les anti-OGM, donnant raison au département du Gers qui s'était déclaré opposé aux essais en plein champ.
La plus haute juridiction administrative française a considéré dans une décision du 30 décembre que la question des cultures d'OGM en plein champ était une question "d'intérêt départemental". Il a rejoint ainsi le Conseil général du Gers qui avait adopté le 11 juin 2004 une délibération exprimant son opposition aux essais et cultures en plein champ d'organismes génétiquement modifiés sur le territoire départemental. Le tribunal administratif de Pau, saisi par le Préfet du Gers, avait annulé cette délibération, estimant qu'elle sortait des attributions du Conseil général du Gers, un jugement que la Cour d'appel de Bordeaux avait ensuite confirmé.
Le Conseil d'Etat a estimé au contraire que cette délibération du département du Gers où "l'activité agricole est significative" porte bien sur "un objet d'intérêt départemental". Il s'agit d'une décision très importante, c'est la première fois que le Conseil d'Etat dit que les départements ont le droit de se prononcer sur les OGM.
![]() |
Gagnez vos places VIP pour Roland-Garros
Jouez maintenant en ligne avec la célèbre émission télé !
Jouez au jeu culte sur internet! Gratuit!
Découvrez la nouvelle version du célèbre jeu en ligne !
Droits de reproduction et de diffusion réservés © 2012 France Télévisions
commentaires